Y'en a qui vont se reconnaitre, d'autres qui vont rire et d'autres je sais pas...
J'annonce que le niveau est tellement bas que je refuse qu'on me nomme au générique à côté de la phrase "une idée originale de...".
L'autre jour, alors que je tondais la pelouse depuis plus d'un quart d'heure, y'a une meuf pas gênée qui rentre dans mon jardin et qui m'interpelle en s'esclaffant qu'elle procédait de la même manière au début de chaque printemps.
Ambiance.
Imperturbable, je descends de mon motoculteur et lance la célèbre maxime: "c'est celle qui en a le plus qui en tond le moins". Comme le père fourras, vois-tu ?
La meuf m'assure pas qu'elle est mode top nickel lifting printanier. D'ailleurs si on devait écouter les meufs, elles auraient toutes des coupes "à la Barthez" à la place de leur vulgaire Thuya de la famille des Supréssacés.
Indémontable, je lui lance le défi de ma la montrer, histoire que je jauge l'animale. Autant te dire que je l'ai perturbé et démonté, elle est repartie le string bien remonté et elle est pas venue me faire chier du reste de l'après-midi. Re-ambiance.
Entêté de ma quête de la vérité, j'insiste pour rétablir son honneur ou pas... elle n'a jamais voulu dévoiler son félin. Un comble pour un chienne tu noteras...
Alors aujourd'hui, on va discuter et tailler donc discutailler sur le minou au féminin et la légende urbaine à savoir qu'il paraît que nous, hommes, nous contentons de n'importe quelle style de coupe pourvu que ça fonctionne.
(Une bite est une bite est LePen n'a qu'un oeil.. ça va on connait!)
Là je dis, à bas les adages populaires. Limite, je tape de la manifestation devant le portail de Lyon 2 (ou une ligne de tram de TCL, on hésite encore).
Comment te transcrire mon opinion sans tomber dans une vulgarité pornographique digne d'un film X capable de rendre le quatre heures de monsieur Siffredi (la machine à niquer)? (à ne pas confondre avec Segafredo la machine à café)
Je m'interroge encore une fois...
Des fois, la franchise prévaut sur toutes les autres valeurs. Y a pas de malentendu de ce fait.
Une grosse chatte au lit, c'est totalement emmerdant. Ça te fout des poils dans la bouche c'est totalement embarrassant.
D'abord, tu n'oses franchement pas critiquer ouvertement l'éponge à vaisselle de la meuf en question. Donc tu fermes ta gueule, et tu as le choix de subir ou non ce qui s'en suit...
Ou tu la joues finement. Tu évites de lui sortir une migraine subite, sortie de nulle part. On perd en crédibilité, ça c'est l'excuse féminine périmée depuis l'avant-guerre mais shutt! Certaines ne le savent pas encore! (les pauvres)
En fait, il faut se débrouiller pour s'extirper de cette situation gênante. Personnellement, j'argue que j'ai envie de faire caca. Ça a le mérite d'être vrai en surface, sans être obligé de m'étendre sur le pourquoi du comment que je veux stopper les hostilités horizontales.
Elles mettent ça sur le compte que je suis un homme qui a des priorités et ça me va tout aussi bien.
A ce stade, tout le monde remballe son intimité, et merci, bye bye.
Ensuite, il faut faire avec ta frustration. Si tu choisis de poursuivre le combat, tu prends l'énorme risque d'être déçu niveau côté pratique et esthétisme. Après, on a tous une sexualité divergente sans placer le mot sodomie que je me suis interdit de placer dans ce texte. Mais soyons honnête, en matière de pénétration, c'est mieux que de faire le plein chez total. (comprendront qui pourront)
Que t'as limite besoin d'une débroussailleuse pour atteindre la crevasse. Que ça, c'est la loose complet.
Tu attends patiemment un miracle. Tu lis un bouquin, tu allumes la télé, bref tu t'occupes.
A savoir, qu'on est pas un service d'entretien non plus!
Quand bien même tu as décidé d'en rester là, tu te retrouves lésé sur la marchandise. Tu ne te poses pas forcément les bonnes questions, vu que tu t'en remets au fameux dicton. Désappointé, tu astiques ton outil préféré pour oublier toute la déception dont tu as fait preuve (ou pas).
Et là tu tombes en désaccord complet avec ce proverbe. Elagué ou non, il faut le reconnaître que la meuf pourvu d'une touffe monstrueuse n'a pas eu de chance. Et c'est pas non plus notre faute, si l'on refuse de pénétrer son intimité, on a une sexualité à assumer, nous aussi. Et il faut croire que cette dernière ne tolère pas les plans vadrouille amazonienne.
Maintenant, t'as tout le lectorat féminin qui dégaine ses ciseaux haute couture... Les pauvres.
Nonobstant, il vaut mieux un pubis entretenu du style stylé (STAÏLé), et qui fonctionne convenablement, au moins, on aura toujours le challenge de vérifier l'aspect odorant qu'une grosse chatte dissuadera même les plus vaillants de ce monde.
Ce qu'on a appris de ce contenu à caractère clinique, le nec plus ultra, c'est la coupe "à la Barthez" bien sûr de son côté pratique et de son charme. Mais bon, il faut savoir rester raisonnable, ça ne tombe pas du ciel direct dans ton lit ces choses-là. Et là j'ai envie de m'exclamer : dommage quoi.
Ce dicton - signalons-le - a sûrement été trouvé par un rasta man, défoncé dans un coin de la Jamaïque – le pauvre. Quel connard celui-là encore !
Bien heureusement, le sexe ne fait pas tout, t'imagines sinon le boycott si chaque fille était aussi poilue que Maxime Leforestier.
Autant dire qu'on est drôlement bien burné par ici...